Eco marin

Au port

J’utilise les infrastructures portuaires mises à disposition pour déposer mes déchets et limiter ainsi ma pollution. Je m’intéresse à la gestion du port. S’il n’est pas ou mal équipé, je prends le temps de dialoguer avec les agents et les responsables pour les sensibiliser et les encourager à s’investir en réclamant des aménagements là où ils n’existent pas.

Je n’utilise pas les toilettes du bateau lorsque je suis au port, car la pollution organique peut favoriser la prolifération de certaines espèces au détriment de toutes les autres. J’essaye de privilégier les équipements portuaires.

Je remplis prudemment le réservoir de carburant de mon embarcation : de préférence à quai et en faisant attention de ne pas répandre de carburant dans l’eau.

Je respecte la limitation de vitesse à proximité des îlots et dans les chenaux d’accès (2 à 3 noeuds) pour ne pas affoler les animaux par le bruit ni détruire les berges par l’onde des vagues et bien sur pour garder le bateau manœuvrant.

Sur l’eau

Je suis particulièrement attentif à tous les objets légers que le vent risque d’entraîner dans l’eau. Je ramasse les sacs plastiques qui flottent sur l’eau car des espèces protégées les avalent et s’étouffent. De plus, les sacs plastiques peuvent bloquer le circuit de refroidissement des bateaux et causer une avarie moteur.

Je ne jette aucun détritus non biodégradable par-dessus bord. Pour ce, je prends avant de partir toutes les dispositions nécessaires pour n’embarquer que le minimum d’emballages, prévoir des solutions de tri (verre, plastique,..) et de rangement pour conserver ces déchets et faciliter leur gestion à terre.

En mer, j’observe et je signale tout ce qui peut contribuer à identifier rapidement une source de pollution (nappe de déchets, hydrocarbures, oiseaux morts, conteneurs flottants, bateau en dégazage…) et favorise ainsi une intervention pour en limiter l’impact. Moi-même, je fais le plein de mes réservoirs en utilisant un matériel adapté pour éviter tout débordement.

Je privilégie les corps-morts et les mouillages installés par les autorités locales aux ancrages forains, toujours préjudiciables aux à la faune et à la flore sous marine qui s’y dissimule. Si je n’ai pas le choix, j’ancre de préférence sur des fonds sableux et je n’oublie pas de nettoyer l’ancre en la remontant.

Je limite ma pêche à la consommation du bord, je tâche de faire attention à ne pas laisser une ligne à l’eau alors que le seau regorge de poisson. Lors de ma pêche, j’accroche solidement la ligne pour éviter qu’elle ne parte à l’eau, ceci évitera de tuer des poissons sans en profiter.

Je respecte les zones de vie des mammifères marins. Si je veux les observer, j’approche doucement tout en conservant une distance suffisante pour ne pas les déranger. Je limite mon temps d’observation et n’impose pas ma présence s’ils manifestent des signes de lassitude.

Dans le carré

Pour la vaisselle, l’entretien et la toilette, je n’utilise que des produits ménagers, des détergents, des savons et des shampoings naturels et biodégradables. Je limite ma consommation d’eau douce, à terre comme en mer.

J’évite les produits sur emballés et jetable (gobelet en plastique, dosettes,..), je préfère utiliser la vaisselle du bord. De plus, ceci évite de stocker une poubelle importante dans les coffres du bateau.

Je fais attention à ne pas utiliser les lumières du carré alors que le bateau n’est pas branché au ponton. Ayons le réflexe de brancher le courant dès l’arrivée au port, ça fait un exercice pour les équipiers et cela permet de recharger les batteries.

En notre absence, il est déconseillé de laisser le bateau raccordé à la borne électrique ou de laisser un chauffage électrique en fonction. Les risques d’incendie sont réels et les conséquences gravissimes.

Nous vous proposons de prendre connaissance des lois et des réglementations relatives à la pollution en mer et à la protection des animaux. C’est à chacun d’entre nous de les respecter !!!