Au départ de la Jacques Vabre

novembre 15, 2017 dans Dernières nouvelles

Du Havre, St Vaast, Alderney, Fécamp… au Havre, du 1er au 5 novembre

Je ne suis pas prêt d’oublier ces 5 jours passés avec un équipage de rêve dans une ambiance survoltée !
Tout a commencé à Paris où l’équipage se retrouve (à l’heure !) pour décider de nos 5 jours : Cowes et une TransManche ou l’ouest vers Alderney ?
La veille de notre départ, on constate des vents faibles au milieu de la Manche ; personne n’a envie de passer 25 heures à traverser… Ce sera l’ouest et St Vaast notre première étape. Arrivée vers 17h, le temps de faire un tour en ville, d’acheter des huitres sur les conseils de Pascale et de boire un verre au “Mouillage” fameux bistrot repris depuis 7 mois par un couple d’homosensuels cht’is complètement imbibés !
Pendant que Vincent, Eric et Marie préparent la nav du lendemain, on rencontre sur le ponton un collègue associatif barbu de Caen qui embarque 5 équipiers sur un Sun Fast 42 et qui nous raconte une histoire en vogue à Caen : si tu n’as pas envie de naviguer, passe tes w-e au Havre ! Pauvre toquart !
La nav a décidé un départ à 8h15. Le Caenais est parti une heure avant. Même destination que nous : Alderney. C’est bon de naviguer au courant même avec peu de vent. On monte jusqu’à 49°45 pour se mettre dans une bonne veine de courant… le Caenais file à la côte… on se croisera 2 fois : une fois devant, une fois derrière. L’équipage est attentif aux courants, aux règlages des voiles, au cap… et au barbu !
Vers 11h, au large de Cherbourg, Eric téléphone à la fameuse poissonnerie Mc Allister à Alderney pour commander les homards qui seront mangés le soir même. Inquiet d’arriver trop tôt, j’organise pour Eric et Vincent des prises et lâchers de ris en solo Arrivée à Alderney avec plus d’une heure d’avance sur le barbu… honte au barbu !
Taxi boat bien négocié par Marie et direction les douches… qui sont fermées depuis la fin octobre ! Du coup la bouée d’amarrage est gratuite. Balade dans Ste Anne assez déserte puis direction un pub bien trempé où rentrent un peu plus tard le barbu et sa clique. Il en pris pour son grade le barbu… on lui a même proposé de venir apprendre à faire de la voile au Havre… avec l’ECP… charité bien ordonnée ! Pas content le barbu !
Retour au bateau car il faut cuire les homards, monter la maillonnaise avec un fouet mécanique à l’ancienne et préparer la nav du lendemain : Fécamp. Soirée extraordinaire, gaie, dansante, déconnante… impossible à vous raconter… mais Dominique filme… ah ! la grâce du cinéaste amateur !
La nav et les courants ont décidé un départ le lendemain à 16h30. Donc le matin on appelle “Peau Rouge” (comme dit Dom, il a le visage irradié, rouge carmin), le pilote du taxi boat, et on part faire une grande ballade de 3 heures dans l’île. Il fait beau, la mer est calme, il n’y a pas grand monde… c’est le paradis, Dom filme. Arrêt au Georgian House pour un déjeuner endiablé qui fera le bonheur du patron quand on lèvera le camp ! Retour au bateau, préparation du diner en mer par Thierry, Patrick attibue les quarts de nuit et à 16h30 on quitte Alderney.
Quel pied de voir la vitesse du bateau osciller entre 9 et 11 nds pendant 6 heures… Le ciel est chargé, on aura un peu de pluie dans la nuit, ainsi qu’une panne électrique totale, vite maîtrisée par Thierry. Les quarts se succèdent sans Pascale, barbouillée, le bateau gîte… toujours délicat de trouver une place dans les cabines pour dormir un peu sans s’écraser… En fait, les 2 couchettes royales sont celles du carré avec la toile anti-roulis.
Nav de nuit de 17 heures. Arrivée à Fécamp vers 9h30 avec pas mal de brouillard et des vagues à l’entrée des feux. La PM est à 11h30… no problème.
Copieux petit déj à bord ; Pascale se réveille en grande forme et vers 12h, re-café calva chez Lou-Lou et Josselyne, puis certains  vont visiter la Bénédictine, Dom reste dormir à bord, je pars à la recherche de coquilles St Jacques fraîches pour le diner.

A table!

du vent du soleil de la joie

et ceux qui veulent être en photo avec le chef de bord !

Retour au bateau, la nav est préparée et le départ prévu à 11h le lendemain.
Diner et soirée de dingue… Toujours impossible à vous raconter !
Et Dom filmait toujours !
5 novembre. C’est le départ de la Jacques Vabre. J’ai considéré que la seule façon d’apercevoir des bateaux de la course était de les croiser. Nous sommes seuls sur l’eau à descendre vers Antifer au 195° quand tout d’un coup, on aperçoit vers la Hève la horde de tous les concurrents arriver face à nous.
Dingue ! Exactement comme dans une scène de western bien connue ! A bord, il y a ceux qui veulent raser la côte pour ne pas “gêner” et ceux qui veulent photographier les monstres au plus près. Je décide de garder le cap tout en faisant attention aux trajectoires. Nous nous sommes retrouvés pendant une petite demie-heure au milieu des bateaux, à les croiser entre 20 et 50 mètres. Fabuleux ! Personne de l’équipage n’avait vécu un moment pareil.
Fallait oser !
Arrivée au Havre sous les ordres de Dominique où Patrick garera Soprano en douceur à sa place.

Du Havre, St Vaast, Alderney, Fécamp… au Havre, du 1er au 5 novembre

c'est parti !

Voir Sodébo si proche !

certains s'en lasseraient

Je ne suis pas prêt d’oublier ces 5 jours passés avec un équipage de rêve dans une ambiance survoltée !Tout a commencé à Paris où l’équipage se retrouve (à l’heure !) pour décider de nos 5 jours : Cowes et une TransManche ou l’ouest vers Alderney ?La veille de notre départ, on constate des vents faibles au milieu de la Manche ; personne n’a envie de passer 25 heures à traverser… Ce sera l’ouest et St Vaast notre première étape. Arrivée vers 17h, le temps de faire un tour en ville, d’acheter des huitres sur les conseils de Pascale et de boire un verre au “Mouillage” fameux bistrot repris depuis 7 mois par un couple d’homosensuels cht’is complètement imbibés !Pendant que Vincent, Eric et Marie préparent la nav du lendemain, on rencontre sur le ponton un collègue associatif barbu de Caen qui embarque 5 équipiers sur un Sun Fast 42 et qui nous raconte une histoire en vogue à Caen : si tu n’as pas envie de naviguer, passe tes w-e au Havre ! Pauvre toquart !La nav a décidé un départ à 8h15. Le Caenais est parti une heure avant. Même destination que nous : Alderney. C’est bon de naviguer au courant même avec peu de vent. On monte jusqu’à 49°45 pour se mettre dans une bonne veine de courant… le Caenais file à la côte… on se croisera 2 fois : une fois devant, une fois derrière. L’équipage est attentif aux courants, aux règlages des voiles, au cap… et au barbu !Vers 11h, au large de Cherbourg, Eric téléphone à la fameuse poissonnerie Mc Allister à Alderney pour commander les homards qui seront mangés le soir même. Inquiet d’arriver trop tôt, j’organise pour Eric et Vincent des prises et lâchers de ris en solo Arrivée à Alderney avec plus d’une heure d’avance sur le barbu… honte au barbu !Taxi boat bien négocié par Marie et direction les douches… qui sont fermées depuis la fin octobre ! Du coup la bouée d’amarrage est gratuite. Balade dans Ste Anne assez déserte puis direction un pub bien trempé où rentrent un peu plus tard le barbu et sa clique. Il en pris pour son grade le barbu… on lui a même proposé de venir apprendre à faire de la voile au Havre… avec l’ECP… charité bien ordonnée ! Pas content le barbu !Retour au bateau car il faut cuire les homards, monter la maillonnaise avec un fouet mécanique à l’ancienne et préparer la nav du lendemain : Fécamp. Soirée extraordinaire, gaie, dansante, déconnante… impossible à vous raconter… mais Dominique filme… ah ! la grâce du cinéaste amateur !La nav et les courants ont décidé un départ le lendemain à 16h30. Donc le matin on appelle “Peau Rouge” (comme dit Dom, il a le visage irradié, rouge carmin), le pilote du taxi boat, et on part faire une grande ballade de 3 heures dans l’île. Il fait beau, la mer est calme, il n’y a pas grand monde… c’est le paradis, Dom filme. Arrêt au Georgian House pour un déjeuner endiablé qui fera le bonheur du patron quand on lèvera le camp ! Retour au bateau, préparation du diner en mer par Thierry, Patrick attibue les quarts de nuit et à 16h30 on quitte Alderney.Quel pied de voir la vitesse du bateau osciller entre 9 et 11 nds pendant 6 heures… Le ciel est chargé, on aura un peu de pluie dans la nuit, ainsi qu’une panne électrique totale, vite maîtrisée par Thierry. Les quarts se succèdent sans Pascale, barbouillée, le bateau gîte… toujours délicat de trouver une place dans les cabines pour dormir un peu sans s’écraser… En fait, les 2 couchettes royales sont celles du carré avec la toile anti-roulis.Nav de nuit de 17 heures. Arrivée à Fécamp vers 9h30 avec pas mal de brouillard et des vagues à l’entrée des feux. La PM est à 11h30… no problème.Copieux petit déj à bord ; Pascale se réveille en grande forme et vers 12h, re-café calva chez Lou-Lou et Josselyne, puis certains  vont visiter la Bénédictine, Dom reste dormir à bord, je pars à la recherche de coquilles St Jacques fraîches pour le diner.Retour au bateau, la nav est préparée et le départ prévu à 11h le lendemain.Diner et soirée de dingue… Toujours impossible à vous raconter ! Et Dom filmait toujours !
5 novembre. C’est le départ de la Jacques Vabre. J’ai considéré que la seule façon d’apercevoir des bateaux de la course était de les croiser. Nous sommes seuls sur l’eau à descendre vers Antifer au 195° quand tout d’un coup, on aperçoit vers la Hève la horde de tous les concurrents arriver face à nous.Dingue ! Exactement comme dans une scène de western bien connue ! A bord, il y a ceux qui veulent raser la côte pour ne pas “gêner” et ceux qui veulent photographier les monstres au plus près. Je décide de garder le cap tout en faisant attention aux trajectoires. Nous nous sommes retrouvés pendant une petite demie-heure au milieu des bateaux, à les croiser entre 20 et 50 mètres. Fabuleux ! Personne de l’équipage n’avait vécu un moment pareil. Fallait oser !Arrivée au Havre sous les ordres de Dominique où Patrick garera Soprano en douceur à sa place.